Méthodologie & sources

Sources

Les taux, bases et produits publiés proviennent du fichier de recensement des éléments d'imposition à la fiscalité directe locale (REI), produit par la DGFiP et diffusé en open data (licence ouverte Etalab). Nous utilisons la republication requêtable de l'Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL), croisée avec le Code officiel géographique INSEE (via geo.api.gouv.fr) pour les noms, populations et coordonnées des communes. Millésime courant : 2025, dernière mise à jour des données : 24/08/2026.

Définitions

Le taux global TFPB affiché additionne le taux communal (qui intègre l'ancienne part départementale depuis 2021), le taux intercommunal et les taxes spéciales d'équipement. La TEOM est présentée séparément. Un taux global supérieur à 100 % peut exister en TFPNB : ce n'est pas une anomalie, le taux s'appliquant à une base réduite.

La taxe moyenne constatée rapporte la base nette communale multipliée par le taux global au nombre de locaux imposés — un ordre de grandeur, pas une prédiction pour un bien donné.

Historique long

Les fiches communes affichent l'évolution du taux global depuis 2002, reconstituée à partir des fichiers REI annuels publiés par la DGFiP sur data.gouv.fr, sans interruption de 2002 à 2025 (vingt-quatre millésimes, soit près d'un quart de siècle). Le taux retenu additionne les parts communale, intercommunale, départementale et les taxes spéciales d'équipement.

Cette somme est indispensable à la comparabilité : en 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes pour compenser la suppression de la taxe d'habitation. Ne suivre que le taux communal ferait apparaître une hausse fictive de dix à quinze points cette année-là. Pour environ 1,2 % des communes — dont l'ensemble de la Métropole de Lyon — la réorganisation des parts crée malgré tout une discontinuité : ces séries sont signalées comme telles sur la fiche, et aucune évolution chiffrée n'y est annoncée.

D'autres ruptures relèvent de changements de périmètre bien réels : le taux global lyonnais passe ainsi de 28,2 % à 40,8 % entre 2014 et 2015, à la création de la Métropole de Lyon. Le tableau année par année de chaque fiche permet de situer précisément ces mouvements.

Les millésimes 2003 et 2004 désignent les communes d'outre-mer par des codes internes hérités, que le chargement rétablit vers les codes INSEE officiels : sans ce traitement, les 112 communes ultramarines perdraient ces deux années.

Limites

Les taux s'appliquent à la valeur locative cadastrale, non à la valeur de marché. Les exonérations et abattements individuels ne sont pas modélisés. En cas d'écart entre ce site et votre avis d'imposition, ce dernier fait foi. Couverture actuelle : 34 901 communes (01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 2A, 2B, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 971, 972, 973, 974, 976) — extension à toute la France en cours.

Photographies

Les cent communes les plus peuplées, les 101 départements et les 18 régions sont illustrés par une photographie issue de Wikimedia Commons, appariée par code INSEE via Wikidata. Pour les départements et les régions, la bannière paysagère est préférée à l'image principale, et les cartes, blasons et drapeaux sont écartés : ces symboles administratifs n'apprennent rien du territoire. Lorsqu'une image est un recadrage, le photographe d'origine et l'auteur du recadrage sont tous deux crédités. Seules les images sous licence libre sont retenues (Creative Commons ou domaine public) ; l'auteur, la licence et le lien vers le fichier d'origine sont indiqués sous chaque photo, comme ces licences l'imposent.

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